relayer l’appel

Mail type, à modifier comme il vous semble bon.

Il a un mérite : si chacun de nous l’envoie à 10 autres personnes de sa connaissance, et ces personnes à leur tour l’envoient le lendemain etc,  il sera dans les boites mail de plusieurs millions de français en une semaine.

et n’oubliez pas de signer de votre nom…

Objet: Covid 19, appel à fabrication locale de masques artisanaux 

Résumé de cet appel 

« Nous pouvons coopérer et fabriquer des masques artisanaux (AFNOR) pour aider tous ceux qui sortent travailler pour faire tourner le pays, dans le secteur public et dans le secteur privé, y compris le personnel qui entoure nos soignants : ménage, cuisine, secrétariat, caissières, mainteneurs, agriculteurs, services publics (cheminots, gendarmes, policiers …), salariés du public et du privé, commerçants… »

Pourquoi en fabriquer? Comment? Allez voir l’appel:

L’APPEL A FABRICATION, POURQUOI ? POUR QUI ? COMMENT

Applaudir les personnels de santé tous les soirs à 20H leur fait du bien, les aider nous aide tous. L’un n’empêche pas l’autre. Il y a les 10 millions d’actifs qui sortent de chez eux pour faire tourner le pays progressivement de nouveau 30 millions et ceux qui sortent ne serait-ce que pour aller faire les courses ou prendre l’air, encore 30 millions.

6 puis 8 millions de masques par semaine sont annoncés par le gouvernement dans les semaines qui viennent ( 22 mars).

Il y a 30 millions de familles en France; a raison d’une famille volontaire sur 100 et 7 masques fabriqués par jour, 5 jours sur 7, nous pourrions fabriquer 10 millions de masques en France par semaine. Autant que ce qui est annoncé, beaucoup plus si nécessaire.

Comment faire ?

Il nous revient de faire la preuve que c’est possible, avec cette certitude :

Aucune usine ne peut aligner 300 000 machines à coudre,

Sans un euro d’investissement,

Sans un seul licenciement le moment venu.

Si vous êtes en accord avec cette initiative, relayez la vous aussi avec le présent texte :  http://agirlocal.org/relayer-lappel/

Et prenez 2 minutes pour voir ce magnifique hommage de musiciens serbes aux italiens : https://twitter.com/antoinellorca/status/1241638210926673921?s=20

Bien à vous

Jean-Michel Vincent

Délégué Val d’Oise

D’Agir pour le Climat

Déplacements

Le premier axe stratégique identifié consiste à réduire les besoins à la source, en rapprochant le logement de l’emploi, ou en développant des tiers lieux c’est à dire des bureaux partagés, multi-entreprises, sur les gares du domicile, évitant d’aller au bureau un ou deux jours par semaine.

Cela ne suffit pas, l’autre axe stratégique consiste à décarboner les plus gros émetteurs pour continuer à se transporter en émettant moins de gaz à effet de serre… et en faisant des économies

Un service internet de covoiturage, matérialisé par des lieux d’arrêt, permet de diviser au moins par deux les émissions au voyageur-km: le conducteur aujourd’hui seul et le premier passager co-voituré. Voir ci-après une offre structurée : bussophéric.

On peut aussi faire des économies et décarboner ses déplacements en passant de la voiture au vélo pour aller à la gare par exemple mais aussi pour la moitié de nos déplacements, ceux que nous faisons à moins de 3km. C’est la distance de pertinence du vélo et forcément, du vélo électrique qui efface les dénivelés : Projet vélo

Revisiter les lieux desservis par des infrastructures existantes et leurs fonctionnalités ouvre d’autres pistes d’action :

le rapport Keller (2009) fait un état des lieux sur les gares de France et formule des propositions dont les principales ont été ou continuent d’être mises en oeuvre: pour une présentation la gare contemporaine ; pour le rapport complet : rapport Keller ; pour une note brute de décoffrage sur les enjeux : enjeux gares  (5 pages) : contribution au rapport, elle a le mérite de ne faire que 5 pages et de donner la mesure des décisions qui ont été prises depuis, la réforme ferroviaire notamment, et celles qui restent à prendre.

Du côté de l’offre finançable, fiche @d 15 bussophéric désigne un service de bus à haut niveau de service, à inter- stations supérieures à 2 km, cadencé comme un RER, sur la francilienne et des autoroutes radiales comme A4 par exemple. Sans file propre ou avec, selon les tronçons embouteillés, partagée dans ce cas avec les covoitureurs pour fluidifier le trafic.