Par où commencer

Si vous avez besoin d’avoir une vue d’ensemble, commencer par lire cette introduction en 4 pages de texte, 10 avec les illustrations.

Si vous vous posez la question des financements, commencez par habitant, entrepreneur ou élu: vous y trouverez des actions simples, efficaces qui vous ferons économiser de l’argent.  Avec lequel vous pourrez faire beaucoup plus.

Plus systématique, calculez l’empreinte carbone de votre commune, intercommunalité, département, région : mode calcul et accès au tableur. Calculée à partir des données Nationales du Haut Conseil pour le Climat, elle permet d’écarter les programmes qui font de l’écologie décorative, d’identifier ceux qui prennent la menace climatique au sérieux et de vérifier que les projets locaux que l’on construit sont bien efficaces.

Le kit transition est alors un bon outil pour vous y retrouver: https://agirlocal.org/kit-transition-locale/

Puis allez voir les actions, projets et démonstrateurs de ce site et d’autres sites: actions projets démonstrateurs

Bientôt, peut-être nous aurons une cinquantaine de projets locaux efficaces identifiés, massivement reproductibles, affichés sur ce site. En ce début de mandat municipal, la fin 2020, je tente de lancer un appel national à identification de ces projets locaux efficaces : https://agirlocal.org/pour-un-appel-a-projets-efficaces/

Si vous vous demandez s’il y a mieux à faire, collectivement, nationalement, à partir de cette ligne de texte, vous allez pouvoir explorer une boite à outil très efficace mais que les pouvoirs publics n’ont pas jugé bon de porter ni d’améliorer : elle a été développé en -Île-de-France par une service régional du ministère en charge de l’écologie et généralisée à l’AFNOR par plusieurs milliers d’acteurs locaux. Elle donne une idée de ce que nous pourrions faire si les pouvoirs publics acceptaient d’articuler les indispensables actions internationales et nationales avec les actions locales.

 Allez voir comment accéder aux indicateurs d’un territoire francilien ou directement à ces indicateurs @d; ils donnent à penser . En quelques clics, un portrait de territoire de la commune et de l’intercommunalité est composable, livrant les indicateurs de la commune, des communes voisines, du département, de la zone urbain agglomérée ou rurale, de la région; là où vous habitez, travaillez, vous distrayez. Là où vous pouvez décider donc.

Tous calculés de la même façon, à partir des mêmes données publiques, les indicateurs permettent de comparer d’une commune à l’autre, de penser des politiques en conséquence : l’empreinte écologique, l’approche carbone (77% des émissions de gaz à effet de serre, bâtiments et déplacements), l’indice de développement humain, la densité humaine autour des gares, la mixité fonctionnelle, la mixité sociale, les déplacements doux et en transports en commun domicile –travail, ceux qui dimensionnent les infrastructure à l’heure de pointe, la consommation du bâti, la biodiversité ordinaire et remarquable.

A la demande de l’association des maires d’Ile-de-France, un tableur a été développé : ad_calculateur_v12 . Il permet de sélectionner un groupe de communes puis d’un clic de connaître l’ensemble des indicateurs de ces communes ainsi que ceux de ce regroupement : parc naturel régional ou nouvelle intercommunalité, opération d’intérêt national, syndicat mixte, Paris métropole,…

Ainsi accessibles, les indicateurs … indiquent et les fiches actions aident à construire des …actions.

Calculés par l’Etat, les indicateurs sont neutres vis à vis des territoires, des habitants, des entreprises. Ils pointent par exemple les TeCO2 /m2  émises par les bâtiments ; (La tonne équivalent CO2 est l’unité de mesure de la cause du réchauffement climatique : les 6 gaz à effet de serre référencés dans le protocole de Kyoto). Ces émissions de CO2 des bâtiments viennent principalement l’énergie de chauffage du bâtiment et celle de l’eau chaude sanitaire : 200 gCO2/kwh pour le gaz, 280 pour le fuel, 340 pour le charbon, zéro pour le bois ; mais cet indicateur pointe aussi la surface,-oubliée-, de nos bâtiments.

Magnétisé par la ligne d’action dont il est la mesure, l’indicateur renvoie aux solutions envisageables, pose la question du meilleur moyen, du processus. Un audit thermique par exemple pour hiérarchiser les travaux à faire: le plus facile, le moins cher, le plus efficace d’abord ; puis des études et des travaux, éventuellement réalisés par tranches, pour faire avec ses moyens financiers.

Ils pointent aussi les gCO2 /km émis par les avions, les voitures ou les transports en commun. Ils remettent sur le devant les milliers de km que nous parcourons chaque année et que nous ne comptons guère qu’en euros ; ils mettent en relation nos choix de déplacement et nos choix de moyens de déplacement, avec nos émissions de CO2. Ils font resurgir les déplacements de marchandises. Ils font ressortir qu’il est inutile de calculer les émissions des transports en commun, elles sont négligeables devant celles des voitures ou des camions ; ils posent les bonnes questions : comment basculer sur du transport bas carbone ? Comment diminuer les kilomètres parcourus, personnes et marchandises ?

L’indicateur soulève plus de questions, de débats qu’il n’en règle mais par là, il met en mouvement les décideurs, les oriente et ensemble, leur donne les références, les explications, les meilleures solutions, les bons prestataires, fait grimper le niveau d’intelligence territoriale.

Et pour passer à l’acte, 18 fiches action  ont fourni références et matière à agir : boite-a-outils ; un recueil de bonne pratique a éclairé les avancées en matière d’écoquartier :  effet de levier ecoquartiers

Depuis nous avons continué à fabriquer projets locaux efficaces et démonstrateurs massivement reproductibles. Ils sont accessibles sur ce site : projets  et  démonstrateurs