accueil

Le jury de l’appel Agirlocal coprésidé par Sylvie Couchot maire de Vauréal et le président d’Agirlocal s’est réunit le 6 mai pour prendre en considération les 26 solutions arrivées des 4 coins de la France. 6 d’entre elles totalisent un gisement de réduction de 15% des gaz à effet de serre au niveau national. 17 autres ont une efficacité spécifique en matière de biodiversité ou d’éducation populaire formation ou présentent des marges de progrès vers l’efficacité bas carbone. 3 sont en développement.

Le communiqué de presse et le dossier de presse qui décrit 25 solutions en une page chacune sont téléchargeables à :  https://agirlocal.org/appel-dossier-de-presse-20210506/

 

 

Pour accéder aux documents de l’appel tel qu’il a été lancé:

Télécharger le dossier de candidature complet (zip)

Attention, l’adresse de rendu est 50projets@agirlocal.eu et non pas .fr

L’association Agir Local propose son premier appel à initiatives remarquables en partenariat avec la Banque des Territoires, CY Cergy-Paris université et l’ESSEC, les communes de Vauréal, Jouy le Moutier et Maurecourt.

Vous portez un projet démonstrateur de réduction de GES ? Répondez à l’appel, profitez des démonstrateurs des autres porteurs et en faites profiter tous  les territoires en France et ailleurs.

Télécharger l’appel à initiatives remarquables

Attention, l’adresse de rendu est 50projets@agirlocal.eu et non pas .fr

Télécharger la fiche de candidature

Le texte : « La lettre que Jean-Michel,  président de l’association « agir local », nous a envoyés,  fait écho à  de nombreuses réactions face à la lenteur à réduire les émissions de gaz  à effet de serre. Celles-ci ont même tendance à croître selon le Haut  Conseil pour le Climat, comme le rappelle notre correspondant. Devant  cet état de fait, il reste selon Jean-Michel, un chemin : « l’action  locale, méthodique, outillée, massive et efficace que ce soit à la  maison ou à l’échelle d’une région ». Agir local prend donc ce chemin  sur la proposition d’habitants d’Ile de France, de communes du Val  d’Oise et des Yvelines, de la banque des territoires et avec le soutien  de l’université de Cergy et de l’Essec. La première phase d’action de  l’association est de rassembler une cinquantaine de projets locaux qui  ont prouvé leur efficacité en matière de réduction des gaz à effet  de  serre. Les objectifs de cette vitrine du bien faire sont de donner à  chacun et chacune un outil très pratique d’action. Cette proposition  résulte de travaux de plusieurs milliers de personnes sur le terrain et  le site d’agir local vous en apporte les preuves ainsi que des outils très  concrets comme un kit de transition locale. La seconde phase sera de completer les projets enregistrés sur le site avec l’aide de  l’association notamment sur le critère de leur efficacité carbone. Le  souhait du collectif est d’offrir un  passage à l’action pour les  particuliers, comme pour les entreprises et les collectivités. Vous  pouvez déposer votre candidature pour cet appel à projets d’actions  remarquables encore maintenant sur le site. » Philippe Bertrand.

Pourquoi rassembler une cinquantaine de projets locaux efficaces, de la maison à région ? Vous apportez un projet, vous bénéficiez de 49 autres et vous en faites profiter tous les autres territoires en France et ailleurs. 

Réduire ses émissions de gaz à effet de serre fait gagner du pouvoir d’achat et du bien être, crée de l’emploi près de chez soi, réduit les inégalités. Nous avons tous intérêt à coopérer.

Vous êtes porteur de projet ou en connaissez un ? Signalez-vous par mail simple à 50projets@agirlocal.fr

Nous vous proposons un rendu le plus léger possible. Il est en deux composantes : une fiche de candidature, documentable en une heure et un calcul de l’impact carbone du démonstrateur présenté, avec notre aide quand nécessaire. Le jury se réunira le 6 mai prochain.

Compter carbone n’est pas encore entré dans les mœurs. Aussi nous vous avons proposé un rendu en deux étapes : un premier rendu, pour vous identifier et nous donner une première idée de votre projet abouti. Il faut 1 heure pour remplir la fiche de candidature sans l’impact carbone de votre projet. Une deuxième étape pour la compléter, avec notre aide si vous le souhaitez, notamment sur le critère efficacité carbone.

La proposition ne sort pas du chapeau. Elle se fonde sur les réflexions et travaux de plusieurs milliers de personnes, sur le terrain, pendant 15 ans ; elles sont compilées sur ce site et résumées en 2 pages, pourquoi-comment agir local https://agirlocal.org/pourquoi-comment-agir-local/. Ces 2 pages vous renvoient à des outils, de quoi s’approprier la méthode, la développer chez vous ou sur votre territoire.

Mais d’abord, concrètement, pour garnir la vitrine www.agirlocal.org, il faut des projets menés à bien qui réduisent chacun d’au moins 1 % les émissions de gaz à effet de serre, s’ils étaient généralisés sur leur territoire et nationalement.

Une fois en vitrine, chacun pourra alors prendre et adapter à sa maison à son territoire les projets plus efficaces localement, les enrichir, en inventer d’autres, plutôt que de réinventer la roue. Comment ? https://agirlocal.org/50-projets-sur-mon-territoire/

La mise en mouvement organisée sur notre territoire de 30 millions de familles dont 5 millions d’entrepreneurs et un demi-million d’élus locaux, articulée avec l’action de quelques milliers de décideurs, cela changerait les choses non ? Plus encore si d’autres pays font de même, de la maison à la région.

Voilà pourquoi nous avons créé l’association Agirlocal le 11 décembre dernier : pour réduire nos émissions, là où nous vivons, méthodiquement, progressivement, massivement. Pour adhérer à l’association et mailler le territoire national, contact@agirlocal.eu

Ce chemin là, l’action sur nos territoires, méthodique, outillée, massive, nous ne l’avons pas emprunté.

En savoir plus pour agir sans attendre :

 

La menace climatique a tellement grandie que les scientifiques du climat nous disent que notre pronostic vital est engagé. Comme un docteur qui vous prend au SAMU.

En conséquence, dans le temps qui reste, deux mandats municipaux, les quelques 2 milliards d’être humains qui font partie de la classe moyenne et supérieure mondiale et émettent 80% des GES, doivent réduire leurs émissions de 80% d’ici 2030, quel que soit le niveau de vie moyen du pays, où qu’ils soient. Vous, moi, ceux des pays riches comme ceux des pays pauvres.

Nous sommes le problème, nous sommes la solution. Dans le temps qui reste nous pouvons encore écarter la menace climatique, dans le plaisir de vivre.

Tout simplement parce que réduire nos émissions de CO2e à coup de projets locaux efficaces fait gagner du pouvoir d’achat et du bien être dés les premières actions, redirige la finance sur l’économie réelle, développe l’emploi local et une autonomie relative, fait monter en compétences les acteurs locaux, diminue la pauvreté, protège la biodiversité, invente une nouvelle forme de démocratie dans l’action.

Par où commencer ?

Dans le temps qui reste, nous ne pouvons pas faire autre chose que changer le métabolisme de nos territoires, bien au delà du neuf, à infrastructures, aménagements et bâtis quasi constants. Et c’est possible :

Chacun de nous et la dizaine de décisions que nous prenons chaque jour, chaque kg de marchandises produit, transporté, consommé, chaque grain de connaissance, masqué (comme le PIB), barré par des brevets, ou en libre disposition, chaque dollar dépensé ici plutôt que là, composent le métabolisme de notre territoire.

Habitants, entrepreneurs, élus locaux, nous pouvons contrer le changement climatique là où nous vivons, c’est à dire là où nous pouvons en décider.

En commençant par réduire nos émissions de gaz à effet de serre par de petits changements de comportements, de prise de décision. Et cela vaut la peine : cette réduction économise de l’argent que l’on peut réinvestir dans des projets efficaces.

Pour passer à l’action, maintenant :

Vous êtes un habitant : vous pouvez vous y mettre tout seul dès maintenant. Vous pourrez économiser de l’argent, vous concocter une meilleure santé et réduire vos émissions de CO2 de 10 à 20% en quelques semaines. Comment ? En changeant juste un peu de comportement.

Vous êtes un entrepreneur, un chef d’établissement ou un salarié : vous pouvez réduire les émissions de C02 de votre entreprise, économiser de l’argent et vous donner des avantages concurrentiels, développer l’emploi local et le bien-être au travail. Cela prendra de 1 à 3 ans. Et certaines mesures ont un effet immédiat.

Vous êtes un élu : vous pouvez rendre plus de service à vos administrés sans augmenter leurs impôts, voire en les réduisant. Les décisions prennent effet entre quelques mois et un mandat.

Evidemment, c’est encore plus efficace si les habitants, les entrepreneurs et les élus locaux se parlent pour agir ensemble sur leur territoire : http://agirlocal.org/tetes-de-listes-20200302/

Avec ces premières décisions prises seul, vous avez de quoi faire des petites projets locaux ensemble : efficaces, massivement reproductibles.

Vous trouverez sur ce site des outils, des actions, des stratégies, des projets et des démonstrateurs massivement reproductibles, élaborés ces dix dernières années avec plusieurs milliers d’habitants, d’entrepreneurs, de techniciens et d’élus de tous bords. par où commencer

En particulier vous trouverez de quoi calculer gratuitement votre empreinte carbone en moins d’une heure et choisir des projets efficaces dans ce kit de transition locale : https://agirlocal.org/kit-transition-locale/

Au cas où vous penseriez que l’action locale ainsi conçue, de la maison à la région est inefficace, jetez un œil sur cette usine citoyenne de production de masques : 600 bénévoles ont produit et distribué 40 000 masques AFNOR dans 10 communes, du 20 mars au 2 juin 2020, quand il y avait pénurie; 13 millions en 10 semaines si cette initiative avait été relayée au national : http://agirlocal.org/recit-masques-citoyens-2020/